EMBRASSER

Tout débute par un encerclement, ce EM qui encercle et enserre, ENSERRER qui se noue à EMBRASSER.

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ARCHITECTURE

Le premier élément qui saute aux yeux dès que l’on prononce ou lit ce terme est la présence du mot ART comme départ. Et l’architecture en est un, un qui rassemble et assemble.
Déjà, à cet instant, tout est présent : L’Architecture est Art. Il contient l’Art, le fabrique et en est.

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Cercles

            Ses yeux s’ouvrent.

            Immobile dans son lit, dans la pénombre cendrée de la chambre divisée par deux rayons plus pâles, Julien fixait aveuglément le plafond grisâtre, encore mal éveillé, à demi-conscient. Dans ses oreilles, vibrait, très lointaine, incertaine et fantomatique, l’irritante alarme du réveil. Il se retourna, froissant ses draps qui frémirent avec délicatesse, et tendit son bras vers l’appareil silencieux, le pivota et découvrit l’heure tardive qu’affichait l’écran, insensible. En un instant, il se dressa dans son lit, rejeta la couverture au pied du meuble et se jeta au bas du matelas. L’homme, à demi-vêtu, enfonça ses pieds dans les vêtements qui sommeillaient sur le parquet, nonchalant, à l’endroit où il les avait quittés et délaissés la veille au soir, s’y emmêla et trébucha, chutant contre la vitre. Une demie minute d’ambiguïté, de perte, une légère douleur lorsqu’il se cogna contre le verre froid, puis il se reprit, ouvrit la fenêtre, repoussa les volets et eut la vision d’un ciel lourd, plombé, déversant une pluie fine et constante. Aucun nuage n’était visible, fondu les uns dans les autres, annonçant une journée humide. Continuer à lire … « Cercles »

Un univers miroir : la Traque

 

La Traque

 

Dimension double

Dès le début, j’ai souhaité faire un texte autour d’une promenade et des sensations qu’elle procure mais aussi raconter une poursuite mystérieuse, incompréhensible. D’un côté, la marche se devait d’être sereine et apaisante, tandis que de l’autre, avec la traque, il y a perte de cet univers paisible et plein de quiétude, amenant une course effrayante, une atmosphère quasiment nocive, emplie de danger. Enfin, au-delà de ces deux éléments, je souhaitais composer une ode à l’architecture, une poésie de la ville et de la nature mêlées, un texte étalant les sensations, plaisirs, bonheurs, joies d’une balade : l’air un peu froid, la beauté alentour, l’odeur des feuilles mortes, les bruits mécaniques et naturels,… Voilà tout ce que j’ai voulu rassembler et exposer dans ce texte.

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